Sur scène, l’improvisateur·ice se bat souvent contre lui-même : le passé qui revient, l’anxiété du « et si je n’avais rien à proposer ? », l’envie de contrôler ce qui va suivre. Tout cela éloigne du moment présent. Alors qu’être
présent, c’est justement ce qui permet de bien jouer : accepter ce qui arrive, proposer, faire confiance à ses partenaires et au public.
Notre méthode
À l’École de l’Instant, on travaille sur cette posture-là. Être disponible, détendu, à l’écoute – cela ne s’improvise pas (justement) : ça se muscle, exercice après exercice, jusqu’à ce que ça devienne un réflexe. On avance en laboratoire,
dans un cadre bienveillant, sans jugement, avec un cap simple : que chacun·e devienne un·e improvisateur·ice à l’aise en toute situation.
Ce qu’on cherche à construire
Concrètement, on cherche à solidifier les fondamentaux de l’impro pour que vous puissiez jouer partout, dans tous les styles. On regarde ce qui marche sur scène, ce qui ne marche pas, et on en discute ensemble – pas pour théoriser dans le vide, mais pour comprendre ce qui s’est vraiment passé et ajuster les exercices en conséquence.
On est exigeant·es. Mais l’exigence n’empêche pas le plaisir, au contraire, elle le nourrit. La liberté et l’humour font partie de l’impro, et ils ont toute leur place ici.
Le rythme de l’année
3 heures de cours par semaine, en continu, pour garder le rythme et progresser vraiment. L’année se découpe en trois trimestres, chacun centré sur une notion travaillée en profondeur. Pour que le groupe avance ensemble, on demande à chacun·e d’être ponctuel·le, de respecter le matériel et les intervenant·es.